ataraxosphere

Le blog de Frédéric Kelder (ex-candidat MoDem du canton Aubervilliers Ouest en 2008) et de Florent Zanetti (résident de Paris 13ème). Réflexions citoyennes pragmatiques, sans tabou ni clanisme.

30 avril 2008

Et si on réhabilitait le dirigeable ?

Une tribune de Jean Vincent Placé (élu Verts à la Région IDF ) parue dans le journal d'informations régional  a attiré mon attention... Je ne sais pas quoi penser des dirigeables, j'avoue que même en tant que passager cette idée romanesque, mais peut-être bien réaliste me séduit...

Posté par fkelder à 14:13 - Transports - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La lutte des générations commence...

Un excellent article vient de paraître sur La Tribune, dont je partage tous les points de vue mais je vous assure que j'adore mes ascendants quand même et que je n'ai de rancune contre personne ! :-)

Posté par fkelder à 12:34 - Economie et Travail - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 avril 2008

Brève : Déchu de sa nationalité car gay

Il s'agit bien de la nationalité française ! Plus de détails ici : je compte sur la mobilisation européenne et notamment française et néerlandaise. L'affaire est extrêmement grave.

Posté par fkelder à 16:32 - Discriminations - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Et si on refaisait le monde...

C'est le titre de l'édition du 26 avril de Rue des Entrepreneurs sur France Inter. Je ne partage pas tout ce qui y est dit, mais c'est un brassage et une concentration d'idées qu'il vaut le coup d'écouter ; certaines interventions sont même particulièrement édifiantes. Teasing.

Nous vivons dans un monde de ressources rares, c’est devenu une banalité de le dire. Chaque jour, nous constatons qu’ici ou ailleurs, l’eau, l’énergie, les denrées alimentaires et même l’air que l’on respire sont de plus en plus rares et chers. Mais si nous savons que nous entrons dans un monde limité, quelles conséquences en tirons-nous vraiment ?

Les réunions au sommet et les colloques se succèdent, les discours les plus alarmistes se font l’écho des discours les plus optimistes. Puis chacun rentre chez soi en se disant qu’il est urgent de faire quelque chose mais en attendant… notre consommation est le meilleur moteur de la croissance.

Les entreprises se sont engouffrées dans le créneau du développement durable, parce que cela plaît à la nouvelle génération et c’est valorisant en termes de com et de marketing. Il ne faut pas nier quelques efforts. Mais sont-ils à la hauteur des enjeux ?

Qu’attend-on pour produire les biens et services qui rendraient notre avenir supportable ? A quand une petite voiture propre, sobre et pourquoi pas européenne ? A quand des habitations écologiques et économiques ?

La crise nous ouvre des perspectives économiques. Une nouvelle révolution industrielle est en marche. Il serait dommage que l’on en soit simple spectateur et non pas acteur.

Posté par fzanetti à 00:22 - Société - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 avril 2008

Vous voulez en savoir plus sur le Mouvement Démocrate ?

J'ai appris que des lecteurs de ce blog n'étaient pas adhérents du Mouvement Démocrate ni même particulièrement sympathisants.
On nous reproche de ne pas avoir de ligne politique ni de lisibilité. Eh bien voici quelques éléments donnés par François Bayrou lors de la Convention des Elus du Mouvement Démocrate qui a eu lieu samedi 26 avril à Paris (textes ici et ).


F. bayrou convention des élus démocrates ouverture
envoyé par mouvementdemocrate


F.Bayrou convention des élus démocrates cloture
envoyé par mouvementdemocrate

Bien sûr le contenu de ces discours relève encore beaucoup de la posture, mais ce n'était pas l'objet de ce rassemblement que de détailler des mesures techniques. Quoi qu'il en soit, sauf inattention de ma part, je me reconnais quasiment totalement dans ces discours. Ils exposent clairement (mais de manière non exhaustive, il y aurait encore beaucoup à dire) en quoi nous nous distinguons des autres formations politiques et où nous nous dirigeons.
Et je recommande, encore et toujours, ce petit article paru dans la revue Commentaire.
Enfin, pour connaître un peu mieux François Bayrou, vous pouvez aussi regarder cette émission diffusée sur Public Sénat.

Posté par fzanetti à 23:44 - Politique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 avril 2008

Une bonne idée de Nicolas Sarkozy ?

C'est un article d'un de nos brillants camarades, François-Xavier Pénicaud (dans le Rhône) qui me permet d'aborder à nouveau ce sujet qui me trotte dans la tête depuis l'été dernier (et même bien plus longtemps que ça) : l'intéressement des salariés (qu'ils reçoivent une partie des bénéfices de leur entreprise en plus de leur salaire fixe).
Je vous encourage vivement à visiter son nouveau blog et à commenter ses articles.
Voici le commentaire que j'ai posté.

Il y a en France (comme ailleurs sans doute, mais c'est particulièrement marqué dans ce pays) une profonde incompréhension, extrêmement néfaste, entre, simplifions, les entrepreneurs et les employés. L'une de ses explications (mais pas la seule) réside dans la méconnaissance du rôle et de la vie des uns et des autres. Ainsi, de ce patron italien qui a augmenté le salaire de ses employés après avoir essayé de vivre avec une paye du même montant qu'eux et n'y étant pas parvenu. Ainsi, de ces salariés improvisés autogestionnaires et dépassés par les événements, l'aventure se soldant par un échec.

Il est urgent et fondamental que :
- d'une part, les employeurs comprennent que les employés sont des acteurs capitaux de leur entreprise (au même titre que les investisseurs), ne sont pas des variables d'ajustement et ont droit à la fois à des conditions de vie décentes et à une partie additionnelle des bénéfices de cette entreprise lorsqu'elle prospère (cela ne pourrait d'ailleurs qu'être bénéfique en termes de productivité),
- d'autre part, les employés comprennent que les employeurs ne sont pas que des exploiteurs, que la création et la direction d'une entreprise nécessite du courage et peut être source de nombreux tracas, consomme beaucoup de temps et d'énergie (souvent bien plus que leur propre présence sur les lieux), qu'il y a d'autres acteurs indispensables tels que les investisseurs (entre autres).

Pour réagir plus directement à [s]on propos, il me semble que les deux types d'intéressement ne s'excluent pas mutuellement et sont même complémentaires. Ainsi pourrait-on envisager :
- une part fixe et égalitaire qui assurerait la justice (participation aux bénéfices dont on a contribué à l'accroissement) et la cohésion (rétribution de l'effort collectif)
- et une part modulable en fonction des performances (pouvant comporter une composante individuelle et une composante collective par exemple au niveau des équipes), car le mérite, ce n'est pas une fiction.

Posté par fzanetti à 02:18 - Economie et Travail - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 avril 2008

Cause toujours !

C'est en quelque sorte le message de Nicolas Sarkozy au cours de l'interview qu'il a organisée hier soir et que je viens de finir d'écouter sur son site.   

Ce personnage est assurément un sacré animal politique comme il en reste bien peu dans le paysage politique français actuel, et on comprend qu'une grande partie de la population se fasse avoir, voire ne comprenne pas qu'on puisse lui faire des griefs (tout comme au cours de sa campagne électorale... d'ailleurs a-t-il vraiment quitté cette phase?). 

Il est cependant très important de ne pas tomber dans ses pièges, de percer son hypocrisie à jour et de prendre conscience que son discours, parfois sensé, est en total décalage avec ses actes et ceux de sa formation politique (pour la partie intéressante) - et avec l'intérêt général (pour le reste).   

Car on dira ce qu'on voudra, mais son propos d'hier soir était pour l'essentiel partagé entre mensonges, contradictions, auto-satisfaction (rarement justifiée par les faits), stigmatisation de boucs émissaires et autres diversions. Il ne faut pas se tromper sur ses fausses contritions qui n'engageaient à rien de concret. 

Pour être honnête, je dois dire que tout n'était pas à jeter (heureusement) et que j'approuve une partie de son discours (à peine le quart) ; mais elle n'est pour l'instant que très peu suivie d'effets, voire traduite dans les faits par des pratiques en complète opposition. 

Je n'en dirai pas plus, car détailler point par point des commentaires de cette interview serait long et fastidieux (temps dont je ne dispose pas) et produirait un document d'une taille considérable que personne ne lirait. Et d'ailleurs ce n'est pas mon boulot, c'est celui des journalistes. On verra bien ce qu'il en sortira. Je reste néanmoins disposé à échanger avec vous à propos d'un point en particulier qui vous tiendrait à coeur.

Posté par fzanetti à 01:48 - Politique - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 avril 2008

Mensonges et désinformation

Nos élèves font la grève parce qu'ils ne comprennent rien ou croient ce qu'on leur raconte. Ils confondent les postes avec les personnes qui les occupent. Ils ont peur, et nous en sommes touchés, que nous soyions licenciés, ce qui ne peut pas être le cas puisque nous sommes fonctionnaires (les contractuels et vacataires, eux, savent à quoi ils se sont engagés).
On entend les fantasme les plus fous : "on va être à 40 par classe", alors que dans notre lycée, on ne fait que des classes à 24 ou à 18, y compris l'an prochain. De toute façon, personne ne peut vraiment savoir combien d'élèves il y aura l'an prochain... Oserais-je également parler de l'absentéisme qui dans le 93 est phénoménal ! Sur une classe de 24, il n'est pas rare de n'avoir que 18 élèves dans mon lycée.
Dans Libération du 11 Avril, p.5, "on va se retrouver à 26 au lieu de 24", "on travaille tout de même sur du 400 volts" : OK mais est-ce que dans les ateliers les élèves ne sont pas dédoublés ? et il y a combien d'absents en moyenne en BEP électrotech ? Par ailleurs, j'ai les chiffres officiels, la capacité de la classe est bien prévue pour 24 élèves et non 26.
"Un mec pas très fort à l'école qu'est-ce qu'il deviendra [si le BEP n'existe plus]?", de toute façon, dans beaucoup de secteurs, avec ou sans BEP cela ne fait aucune différence ! Et surtout, on peut travailler sans diplôme, il faut arrêter d'en faire une religion. L'enjeu est d'offrir des formations de qualité en lycée professionnel.
"Les Parisiens ont des avantages que nous on n'a pas" Ah bon ? Lesquels ? Je serais curieux de l'apprendre ! Parce que les moyens, ils sont en Seine-Saint-Denis et pour quel résultat ? Chez nous, dans mon lycée du 93, tous les indicateurs sont au rouge, sauf nos comptes bancaires justement.

Je suis prof dans un lycée de près de 600 élèves pour 65 profs. Un prof a environ 1,8 fois moins d'heures de présence au lycée qu'un élève (19 heures contre 30 heures). Nous sommes donc à environ un prof pour 17 élèves inscrits, mais pas nécessairement présents... (8 élèves absents par classe en moyenne chez moi).
Les calculs de la presse sont faux : on ne peut pas bêtement diviser 600 par 65, à cause du différentiel de présence. Il n'y a pratiquement aucun poste supprimé chez nous. Mais je ne peux pas faire de mon lycée une généralité.

Posté par fkelder à 18:20 - Education - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 avril 2008

Faut-il supprimer le Parlement ?

Pas de longue dissertation ce soir (et pourtant il y aurait des choses à dire...), mais juste quelques remarques poujadistes suite à deux événements récents : le vote de la loi sur la culture des OGM et celui d'une loi remettant en cause la mixité à l'école.

On remarque que :

- le Parlement vote des dispositions contraires à la volonté du Peuple, qu'il est pourtant censé représenter (mais ce principe n'est pas absolu, cf. l'abolition de la peine de mort...) (on ne détaillera pas les nombreux autres facteurs de non-représentativité tels que le mode de scrutin, la démagogie des campagnes électorales, la sottise des électeurs, etc) - et contraires à l'intérêt général (donc contraires à sa mission) ;

- le Parlement sert surtout de chambre d'enregistrement pour les textes présentés par le Gouvernement (ce qui contrevient au principe de séparation des pouvoirs qui définit pourtant la République) ;

- le Parlement vote souvent de manière globalement homogène, bloc contre bloc (que ce soit par consigne ou par idéologie et attitude bornée)  - au mépris là encore de l'intérêt général ;

- le Parlement vote souvent des textes alors qu'il y a très peu d'élus présents (parfois moins d'une cinquantaine soit moins de 10%), y compris pour des textes d'une importance capitale (sans parler des élus qui dorment, lisent le journal ou se conduisent comme des animaux) ;

- le Parlement coûte très cher (schématisons à 5000€/mois pour un petit millier de personnes, sans parler des nombreux assistants parlementaires et autres avantages en nature, soit plusieurs centaines de millions d'euros sur une mandature) ; etc...

Le Parlement ne semble donc pas à servir à grand chose, pour un coût considérable (et pas seulement en termes de finances...). On peut donc se demander s'il ne faudrait pas le supprimer, ou au moins le réduire : une poignée d'élus compétents disposeraient alors, pour voter, de voix d'un poids proportionnel au poids électoral de leur formation (ne soyons pas hypocrites, c'est plus ou moins ce qui se passé déjà). Inutile d'entretenir des centaines de politiciens qui coûtent une fortune et empêchent le pays d'avancer.

Et qu'on ne vienne pas me parler de la représentation des territoires, il y a une formidable hypocrisie à ce sujet : non seulement ce n'est pas le rôle de ces élus (mandat NATIONAL) mais de toute façon il n'agissent que très peu en ce sens. Il faudrait à ce sujet une réforme complète du système, que j'exposerai un jour quand j'aurai le temps. Ce que j'envisage est remarquablement (quoiqu'en partie seulement) résumé ici.

Posté par fzanetti à 23:12 - Politique - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 avril 2008

Une députée de droite ovationnée par la gauche

Une députée de droite ovationnée par la gauche
Vidéo envoyée par INFOCOM-Net

Assemblée : Une députée de droite ovationnée par la gauche ! Chantal Brunel a posé une question sur la réforme des niches fiscales pour les ménages aisés, ce qui a réjoui les bancs socialistes.

Posté par fkelder à 21:43 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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